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CBD et covid19

COVID 19 et CBD

Voilà plus d’un an maintenant que la vie en société a été complètement bouleversée suite à la pandémie mondiale apparue avec le Covid-19.
Si certaines zones d’ombres concernant le virus commencent à s’éclaircir, de nombreuses questions se posent encore notamment sur les moyens à mettre en œuvre pour se sortir efficacement de cette situation unique.

De plus, chez ceux que la maladie n’a pas directement touchés, la morosité, les mesures mises en place pour freiner la propagation du virus et l’anxiété ambiante ont considérablement fait augmenter les maladies psychiques et psychologiques. Avec l’économie qui chute, les rapports sociaux qui se font de plus en plus rares et qui sont même déconseillés, les troubles anxieux et autres états dépressifs intenses apparaissent. On assiste donc à une nette augmentation des problèmes psychologiques, détresse émotionnelle pouvant aller jusqu’au suicide.

Petit tour des connaissances sur le coronavirus

C’est en décembre 2019, à Wuhan en Chine que les premiers cas de coronavirus ont été détectés.
Si les médecins ont d’abord pensé à une pneumonie particulièrement contagieuse, le taux de mortalité ne cessant d’augmenter, les recherches ont été approfondies.
Le 9 janvier 2020, le virus qui commence à inquiéter la planète entière est identifié et l’OMS le baptisera alors Covid-19.
Ce nom provient d’une contraction des mots “corona-virus-disease” et de son année d’apparition, 2019.

Le directeur général de l’OMS, le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, détaillait alors “Nous avons dû trouver un nom qui ne faisait pas référence à un lieu géographique, à un animal, à un individu ou à un groupe de personnes” afin d’éviter toute stigmatisation.
Aujourd’hui, l’hypothèse qui prédomine concernant l’apparition de cette nouvelle maladie infectieuse qui semble inarrêtable est, que la contagion serait survenue après ingestion de viande de pangolin ou de chauve-souris contaminées, vendues sur le marché de Wuhan, épicentre du virus. 
Toutefois, aucune étude ou preuve solide assez sérieuse ne peut encore venir confirmer cette hypothèse.

Quels sont les symptômes et les caractéristiques de l’infection ?

Comment l’infection par le virus se déroule-t-elle ?

Le virus pénètre dans l’organisme par les voies aériennes, depuis le nez et/ou la bouche.

masque chirurgical COVID19

Les symptômes

L’institut Pasteur indique que contrairement à la grippe qui se manifeste brutalement, l’infection par le Covid-19 s’installe progressivement, avec des symptômes qui apparaissant sous une semaine environ. Parmi les différents symptômes, on note des troubles ORL, fièvre, toux, une perte du goût et de l’odorat qui peut persister sur de longues périodes même après la rémission constatée de la maladie. Des problèmes respiratoires avec une capacité pulmonaire nettement fragilisée et parfois même, des symptômes psychiatriques sont également constatés.

Ajoutons à cela que le temps de guérison est très lent, pouvant aller jusqu’à 2 semaines, parfois plus mais rarement moins. Cela engendre aussi une fatigue importante chez les patients.

D’après les médecins, chez certains patients, les signes infectieux peuvent persister au-delà de 3 semaines et l’asthénie, qui est un état de fatigue générale de l’organisme et une gêne respiratoire peuvent durer plus longtemps. On parle alors de symptômes post-covid.

Comment la maladie évolue-t-elle ?

Dans environ 80% des cas, les symptômes restent légers ou modérés et disparaissent après 5 à 14 jours[1].
Chez certains, la gêne respiratoire liée à l’accumulation de liquide dans les bronchioles peut conduire à un manque d’oxygénation du sang et nécessiter une hospitalisation. Afin de s’en prémunir, certain se procure un oxymètre[2], qui permet de détecter le manque d’oxygène dans le sang avant de sentir un gêne respiratoire. Si le taux indiqué descend en dessous de 92, il faut se rendre aux urgences.

La plupart des formes graves se développent dans la deuxième semaine suivant l’apparition des symptômes, lorsqu’un syndrome hyper-inflammatoire survient dans la continuité de l’accumulation de liquide dans les voies respiratoires.

Comment notre organisme réagit-il à cette infection ?

L’infection déclenche rapidement la production de molécules impliquées dans l’inflammation, un moyen naturel de lutte contre les infections : des cytokines . Ces molécules exercent une action antivirale locale et attirent des cellules immunitaires capables d’éliminer les cellules infectées.
Toutefois, si cette réponse initiale est inefficace, la production des cytokines peut devenir anormale et s’emballer. Cela engendre un phénomène hyperinflammatoire : cet évènement, appelé tempête cytokinique. Il induit une réponse immunitaire incontrôlée dont les conséquences peuvent mettre en jeu le pronostic vital et imposer une admission en réanimation.

Facteurs de risque et cas grave de la maladie

Il est apparu assez rapidement que la présence de comorbidités comme le diabète, l’obésité ou encore le cholestérol était des facteurs aggravants. L’âge ou encore la précarité le sont également. Suite à une étude française publiée en février 2021[3], il a montré les informations suivantes :

– « L’infection par la COVID-19 se caractérise par un taux de mortalité élevé chez la personne âgée, puisqu’il est de 3 % à 5 % entre 65 et 74 ans, de 4 % à 11 % entre 75 et 84 ans, et de 10 % à 27 % au-delà de 85 ans».

– « Certaines affections chroniques comme la trisomie 21, la transplantation rénale, la transplantation pulmonaire, l’insuffisance rénale ou un cancer actif du poumon augmentaient très fortement le risque de décès ».[4]

– « Les hommes semblaient être plus susceptibles de nécessiter une hospitalisation et même de décéder que les femmes face au virus, multiplié respectivement par 1,4 et 2,1 ».

En janvier 2021, l’apparition de certaines variations de la maladie, appelés variants anglais, variants brésilien et variant sud-africain ont affolés les gouvernements et les populations. Visiblement beaucoup plus contagieuse que la maladie souche et interrogeant sur l’efficacité des vaccins tout juste mis au point. Depuis quelques jours également, la présence d’un variant breton ou les tests PCR sont très souvent négatifs malgré que les patients soient malades est aussi à déplorer.

Quels sont les traitements pour guérir du coronavirus ?

Pour que la maladie soit prise en charge le plus rapidement possible et ainsi pour diminuer les possibilités de complications parfois fatidiques, des tests de dépistage ont été massivement lancés. Les populations ont donc été invités, même très fortement conseillés à se rendre dans des espaces dédiés et procéder aux tests RT-PCR qui se font dans le nez. Des tests sanguins et salivaires ont également été appliqués.
Des contrôles de la température dans certains endroits avaient également lieux pour identifier de potentiels porteurs du virus.

De plus, de nombreux gestes barrières comme la distanciation sociale, le port d’un masque homologué et le lavage régulier des mains ont été scandés et le sont encore afin d’espérer limiter la propagation.

Une application a été développée en vue d’analyser les flux de populations et identifier les clusters foyers infectieux de la maladie.

Si les medias de masse ont cloué au pilori la chloroquine suite à l’étude malhonnête et désormais invalidée du LANCET[5], il apparait que l’utilisation de la chloroquine couplée à des antibiotiques tel que l’azithromycine + de la vitamine D et du Zinc réduit de plus 30% la mortalité et la durée d’hospitalisation[6].

L’étude rapporte aussi « un autre antiviral incroyable et polyvalent qu’est l’ivermectine, qui a récemment montré que la réduction des séjours à l’hôpital à une moyenne de 7 jours et des décès de 30% également. Ces médicaments sont génériques et à moins de 1 $ la pilule et sont accessibles dans le monde entier pour le traitement des COVID graves et la prévention des décès inutiles. »

Une autre étude sur l’ivermectine précise Une cure de 5 jours d’ivermectine s’est avérée sûre et efficace dans le traitement des patients adultes atteints de COVID-19 léger. Des essais plus importants sur l’ivermectine seront nécessaires pour confirmer ces résultats préliminaires[7].

Plusieurs vaccins ont commencés à voir le jour et à être administrés, les personnes âgées et individus présentant des comorbidités étant prioritaires.

Les effets du CBD contre le COVID19

Effet cannabidiol Alzheimer

Une première étude d’aout 2020[8](USA) révele le traitement au CBD , pourrait permettre de diminuer considérablement l’infection virale.
Le Dr Babak Baban, immunologiste et doyen et le Dr Jack Yu expliquent que « l’infection impacte considérablement les taux d’apéline contenue dans le sang. Cette molécule joue un rôle important dans la régulation centrale et périphérique de l’immunité, du système nerveux centrale, du système métabolique et cardiovasculaire.». Les premiers résultats de cette étude montrent donc que le CBD permet de rétablir des taux d’apeline normaux et ainsi régulariser nos fonctions pulmonaires. Cette molécule était déjà connue comme bénéfique contre l’obésité ou le diabète[9], qui sont les facteurs aggravants pour le Covid-19. Ainsi, elle permet également de diminuer ces désordres métaboliques.

Afin de vérifier cela, un groupe de 30 souris réparties en trois groupes de 10 ont reçues différents traitements. Le premier groupe a reçu une solution saline ; au deuxième groupe, il a été administré un virus synthétique qui mime les effets du coronavirus et engendre une forte détresse respiratoire et enfin au dernier groupe, toujours ce même virus synthétique + une dose de CBD de 5mg/kg et exempt de THC*.
Il a été constaté que le troisième groupe de souris présente une diminution des lésions pulmonaires et une baisse de l’inflammation.

L’étude indique que «  le CBD pourrait être la cible thérapeutique dans le traitement de maladies inflammatoires telles que le COVID-19 et de nombreuses autres conditions pathologiques. » 

*Le THC est une molécule psychoactive interdite en France.

Une deuxième étude clinique, très récente de mars 2021[10] réalisée par des chercheurs de l’université de Chicago, a fait des découvertes remarquables.

> Réduction du risque d’infection au COVID

Au cours des tests réalisés dans seulement 1,2% qui ont reçu du CBD ont contracté le SRAS-CoV-2 alors que 12,2% des sujets non traité aux cannabinoïdes ont été testé positif (p = 0,009), suggérant une réduction potentielle du risque d’infection par le SRAS-CoV-2.

> Agent anti viral

Un mécanisme contribuant à l’activité antivirale du CBD est l’induction de production de l’interféron*. En fait, les interférons ont été testés cliniquement comme traitements potentiels du COVID-19. Il est important de noter que le CBD supprime également l’activation des cytokines en réponse à une infection virale, réduisant la probabilité de tempêtes de cytokines dans les poumons et les autres tissus affectés. Ces résultats complètent les découvertes précédentes suggérant que le CBD réduit la production de cytokines inflammatoires. Ainsi, le CBD a le potentiel non seulement d’agir comme un agent antiviral aux premiers stades de l’infection, mais aussi de protéger l’hôte contre un système immunitaire hyperactif à des stades ultérieurs.

– Une efficacité potentielle contre les variants :

Par le fait que « Le CBD bloque la réplication virale après son entrée dans les cellules et il est donc susceptible d’être efficace contre les variants viraux. »

– Le cannabis serait contre-productif :

Nos résultats suggèrent que d’autres cannabinoïdes tels que le THC pourraient agir pour contrer l’efficacité antivirale du CBD. Cela élimine le cannabis comme alternative efficace au CBD antiviral.

 > Conclusion de l’étude de l’université de Chicago

Les résultats de l’étude suggèrent donc  que le CBD peut bloquer l’infection par le SRAS-CoV-2 aux premiers stades de l’infection, et la prise de CBD est associée à un risque plus faible d’infection par le SRAS-CoV-2.

La capacité du CBD à inhiber la réplication du virus hépatite de la souris soulève la possibilité que le CBD puisse avoir une efficacité contre de nouveaux virus pathogènes apparaissant à l’avenir.

[10] https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/33758843/

 et  https://www.biorxiv.org/content/10.1101/2021.03.10.432967v1.full.pdf

*Interféron : C’est une protéine. Ils sont naturellement produits par les cellules du système immunitaire

Comment prendre du cannabidiol (CBD)

Une façon particulièrement pratique et également efficace de prendre du cannabidiol est sous forme d’huile. Il vous suffit de placer quelques goûtes grâce à une pipette sous la langue, durant un peu plus de trente secondes. Si le cannabidiol n’ait pas d’effets secondaires, mais parcque chaque personne réagit différemment au cannabinoïdes, il est conseillé de commencer par une faible dose. Il conviendra d’augmenter progressivement la dose jusqu’à obtention de l’effet souhaité.

 

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